image de novembre

L’image de Novembre

une vue aérienne du château

La traversée bucolique

Nous survolons ici le Château de Vallery par une claire soirée de Novembre. Tout d’abord, au Nord-Ouest, en haut à gauche de cette vue aérienne nocturne, s’étend la Clairière des Muses (1). Cette esplanade est sagement gardée par Bouddha (2) en orée de forêt (3), à la rencontre du chemin de l’église. Dans cette clairière où reposent les restes du vieux chêne des Condé, un vaste espace s’ouvre au ciel de Bourgogne. Ainsi, sièges, tables et bar, issus de l’arbre quatre fois centenaire reçoivent les amoureux de la nuit. De ce paisible espace, le chemin des remparts (4) nous remémore les origines de la Citadelle de Vallery. Celle-ci pouvait, au moyen-âge, abriter plus de 5000 hommes en armes.

 

Vue aérienne du château : le long chemin

Ensuite, le chemin des remparts aboutit à une jonction elle aussi carrossable. C’est l’allée des marronniers (5) ici sur la vue aérienne du château, masquée par ses grands sujets. Aussi, cette allée se prolonge par un chemin qui traverse le parc pour distribuer tout d’abord le Pigeonnier (6). On reconnait cette suite nuptiale unique au monde par sa verrière zénithale circulaire ici illuminée. Puis, attenante au Pigeonnier, c’est la Palmeraie (7) et ses 4 chambres balinaises. Un autre voyage à 100 km des portes de Paris. En son centre, le gazébo se distingue dans les subtiles nuances vertes des palmiers, dattiers, oliviers, yuccas… Enfin, le chemin se termine par le Pavillon Oriental (8) qui abrite le Riad, des chambres et suites. Parmi elles, le Loft en étage, s’ouvre par le biais de sa grande verrière sur la piscine (9).

 

Point de vue

Cette piscine abritée de ses tonnelles de bambous, regarde de son esplanade l’ensemble du domaine. Tout d’abord, la Roseraie (10). Ce jardin enchanté peut recevoir cérémonies nuptiales, tournages et shootings mode beauté. Figuiers, églantiers, clématites, jasmins et roses trémières embaument ce théâtre végétal à ciel ouvert entre des plafonds de lierre et de glycine. Un peu plus loin, la vue se poursuit par un panoramique qui révèle les racines du site par son château médiéval (11). Originaire du XIIe siècle, il abrite 2 suites somptueuses, accolées à la Poterne (12) de la même époque. À peine plus à l’Ouest, le belvédère (13) s’étend au-dessus des caves également médiévales. C’est dans cette enfilade de hauts caveaux voûtés que se dégustent régulièrement de grands crus aux lueurs de mille bougies.

 

La Renaissance de Vallery

Devant le belvédère, c’est le carré central (14) éclairé aux flambeaux et sonorisé. Un autre voyage de lumières et de musiques que viennent parfois distraire embrasements rocambolesques et artifices d’eau, de neige ou de feu. C’est ainsi que le carré central est au cœur des fêtes du château de Vallery. Parce que depuis plus de quatre siècles il demeure le prolongement naturel du Château Renaissance (15), construit par Pierre Lescot entre 1548 et 1560. Pierre Lescot, alors chanoine de Notre-Dame, travaillait alors sur un autre chantier et pas des moindres : la cour carrée du Louvre !

 

 

Entre parc et forêt

Toujours depuis l’esplanade de la piscine du château (9) se dessinent des édifices plus récents. C’est le cas du Salon des Musiques (16). Ainsi, une succession de pavillons de verre et de métal sur plus de 300m2. Inspiré des Menus Plaisirs, qui à l’époque organisaient les fêtes de la cour de Louis XIV. Cette grande salle aux façades vitrées, par sa situation et sa nouveauté, accueille tous types d’événements tels que mariages, Bar mitsva, séminaires, etc.

Enfin, c’est la Closerie (17), véritable jardin ombragé ouvert sur le parc au Sud et la forêt au Nord. Il s’agit là d’un long vestibule de métal ciselé qui vous mène du Salon des Musiques (16) à la Roseraie (10), théâtre des cérémonies aménagé à l’emplacement même de l’ancienne grange dîmière. En vis-à-vis le foyer du « feu de la Saint Jean » (18), dernier relai de la fête au château avant une nuit réparatrice ou, pourquoi pas, un retour dans les eaux tièdes de la piscine ?